Le Printemps, Jean Lurçat, 1967

Oeuvre posthume, cette tapisserie de l’Institut de la Géographie Alpine suit les règles propres au style de Lurçat que sont la simplicité des formes et la douceur des tons. Symboliste et emprunte d’une certaine poésie, les œuvres de Jean Lurçat tournent autour de motifs récurrents tels que le soleil ou l’arbre. C’est L’Apocalypse, située à Angers, qui provoque chez lui un réel choc virtuel déterminant dans son influence artistique.

 

Tapisserie, Bibliothèque de Géographie Alpine, Cité des Territoires, Grenoble.

 

Né en 1892 dans les Vosges, Jean Lurçat ne se destine pas à une carrière artistique. C’est en 1912 qu’il abandonne ses études en sciences naturelles et commence à fréquenter les Beaux-Arts de Paris. Peintre et cartonnier de tapisseries, un tournant stylistique s’opère en 1937 lorsqu’il est confronté à la tenture de L’Apocalypse à Angers. Ce choc visuel détermine alors les formes qui vont peupler nombre de ses œuvres. Il réalise désormais des tapisseries d’une grande ampleur, empreinte d’une certaine poésie. Essentiellement symboliste, son vocabulaire tourne autour de motifs récurrents comme le soleil ou l’arbre.

Œuvre posthume, Le Printemps suit les règles propres au style de Lurçat que sont la simplicité des formes et la douceur des tons.